1. Analyse de la première de couverture et du titre
La couverture se divise en
deux mondes différents : principalement celui des cieux vers lesquels
Vango se tourne tout au long du roman et celui des terres symbolisés par des
pics montagneux. Le héros est placé au-dessus des terres, à la hauteur d’un
zeppelin, et il marche sur son prénom à la recherche de son identité ; il
a toujours préfère la hauteur et le sommet des immeubles. Il a d’ailleurs
parcouru le monde pendant une année dans un dirigeable qui deviendra, plus
tard, la propriété de l’Allemagne nazie.

Les terres qui se courbent en bas permettent de tracer
une frontière entre les deux mondes : elles permettent au ciel d’exister
sur la couverture. Ce sont les montagnes des îles Éoliennes sur lesquelles
Vango a grandi voire les montagnes du monde en général ; il a traversé
tellement de contrées.
Le prénom du héros est le titre du
roman : Vango. Il proviendrait de l’espéranto[1],
une langue artificielle qui a été construite par Zamenhof au XIXe siècle ;
il pourrait donc être compris par tout le monde, quel que soit le parler. De
surcroît, le héros parle couramment cinq langues ! Ensuite, nous
découvrons dans le roman qu’il s’agit d’un diminutif ; il s’appelle
Évangelisto. Cette découverte souligne un aspect important du roman : la
religion. Vango, au début du roman, allait être ordonné prêtre et grâce au
monastère dArkudah, il a pu sortir du bassin Méditerranéen. J’ai encore
beaucoup de questions dont les réponses se trouvent sans doute dans le tome 2.
À ce stade-ci, je peux qu’émettre des hypothèses, car je ne connais toujours
pas les origines du héros de Timothée de Flombelle.
2. Analyse de la quatrième de couverture
En bas de la
couverture se profile l’ombre de Paris, la ville dans laquelle l’histoire
débute. Les nuages sombrent qui la dominent me rappellent d’ailleurs la
première scène : « […], voyant
grossir les nuages noirs, on l’avait supplié de rapatrier cette cérémonie à
l’intérieur de la cathédrale. » Sur le côté droit se propagent les
ondes de la première de couverture et qui agencent deux petits textes. Le
premier est le résumé apéritif : il situe l’histoire dans un cadre
spatio-temporel, c’est-à-dire à Paris en 1934 durant l’entre-deux-guerres. Je
le trouve plutôt bien construit, car il ne dévoile pas grand-chose du récit
tout en traçant les premières lignes de l’intrigue. Il informe également le
lecteur qu’il pénétrera dans un récit d’aventures – Fuir les forces mystérieuses, Vango cherche sa vérité, etc. – et peut-être même un récit policier – Fuir la police qui l’accuse. Le deuxième texte est l’accroche ; une
manière pour la maison d’édition d’inciter le lecteur potentiel. En effet, il
vente le succès de l’auteur – […] signe
de nouveau un grand roman, après le succès international de Tobie Lolness.
Il permet également de confirmer mes hypothèses – une aventure haletante – et d’y ajouter une histoire d’amour entre
le héros et une demoiselle.

Sur le côté,
comme pour la première de couverture, la maison d’édition s’y inscrit. Elle est
également accompagnée cette fois-ci de l’illustrateur du roman, Blexbolex[2],
auteur français de bandes dessinées.
[1] YAGUELLO M., Catalogue des idées reçues sur la langue,
Éditions du Seuil, 1988, p. 155.
[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/Blexbolex
[3] LUIGI Pierre,
Îles éoliennes, consulté le 13 mai
2012, adresse URL : www.plgalli.com/voyages/eoliennes_parcours.htm,
16 novembre 2011.
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